« Du Dieu terrible au Dieu d’amour » (1984) : dans cet article,  disponible sur ce site (cliquer ici), l’historien Gérard Cholvy décrit une évolution des mentalités religieuses d’une grande portée théologique, culturelle et existentielle. La question de savoir dans quelle mesure l’image du Dieu terrible relève d’une « névrose chrétienne de culpabilité » a été traitée dans cet autre article.

L’article de Cholvy est cité dans l’article très éclairant de Guillaume Cuchet « Une révolution théologique oubliée. Le triomphe de la thèse du grand nombre des élus dans le discours catholique du XIXe siècle », Revue d’histoire du XIXe siècle 41 (2010) 131-148 (article disponible ici)

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