Freud estime, dans L’Avenir d’une illusion,  que la providence est une des représentations « nées du besoin de rendre supportable le désaide humain » (désaide traduit Hilflosigkeit = incapacité de se venir en aide). Après les génocides du siècle dernier, peut-on continuer de croire que Dieu guide l’histoire et l’existence de chacun, et de dire que les épreuves de la vie nous sont « envoyées par lui », comme on l’a fait jusqu’à la seconde guerre mondiale ? Dans un article paru récemment, « La providence, plan infaillible ou désir agissant », ce brûlant sujet déjà évoqué sur ce site fait l’objet d’un approfondissement.

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Cet article montre principalement :

Que la souveraineté de Dieu n’implique pas que sa providence soit infaillible

Que le fait que Dieu ne détermine pas tous les événements n’implique pas qu’il soit déterminé en sa nature-même

Que l’omniscience de Dieu n’implique pas sa prescience des actes libres