Il est classique de soupçonner la représentation de Dieu et la foi en lui comme de purs produits du désir. Parmi les arguments qui peuvent être opposés à ce soupçon se trouve la prise en compte du fait que la conformation de notre désir à celui de Dieu (le Dieu biblique, et singulièrement le Dieu de Jésus-Christ), si elle constitue notre accomplissement le plus désirable, n’est cependant pas dans le prolongement direct de nos désirs spontanés. Voir à ce sujet l’extrait suivant de l’ouvrage Le désir de Dieu pour l’homme (Cerf, 2017)

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Pour de plus amples réflexions sur le rapport de continuité et de rupture entre le désir et Dieu, voir le dernier chapitre de L’Anthropologie théologique à la lumière de la psychanalyse, en particulier les pages 578 s.